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Jeux

Jeux Olympiques

-Le stade peut accueillir 20 000 spectateurs, qui prennent place sur un talus de terre aménagé autour de la piste.

-Le Léonidaon, du nom de Léonidas de Naxos qui le fit construire, sert d’hôtellerie aux invités de marque.

-Le sénat olympique se réunit dans le bouletérion. Les athlètes y prêtent serment devant les hellanodices, les juges.

-Trois hautes marches supportent les colonnes du temple de Zeus construit de 468 à 457.On accède au péristyle par un plan incliné.

-L’Héraion, ou temple d’Héra, fut construit à la fin du VII siècle. Trois temples se seraient succédé. Le deuxième comportait des colonnes de bois, remplacées petit à petit par des colonnes de pierre.

-Le métroon est consacré à la mère des dieux.

Les épreuves

  • Le dromos : course à pied sur la longueur d’un stade, 192 mètres environ. Le nom du vainqueur sert à designer l’olympiade.
  • Le pancrace : combine la lutte et le pugilat. Tous les coups sont permis mais il est interdit de mordre ou d’arracher les yeux.

Qui participe ?

  • Pour participer aux jeux Olympiques, il faut être un homme libre, être grec et ne pas avoir été accusé de sacrilège ni de meurtre. Pas d’étrangers, pas d’esclaves, pas de femme. Les athlètes ne sont pas des professionnels car personne n’aurait admiré les prouesses de sportifs professionnels! Ce sont des citoyens ordinaires qui se sont entraînés.

Qui regarde ?

  • Les hommes libres, les étrangers, les esclaves…tout le monde, sauf les femmes! Pendant la durée des fêtes, le territoire olympique est interdit aux femmes mariées. Celles qui n’obéissent pas sont précipitées du haut d’une montagne voisine. Les jeunes filles peuvent circuler dans L’altis , l’enceinte sacrée, mais n’ont pas le droit d’assister aux épreuves.

Qui juge ?

  • Les hellanodices, les juges des hellènes (l’autre nom des Grecs) sont à partir de 471, tirés au sort parmi les magistrats d’Elis. Ils vérifient que les athlètes inscrits ont le droit de concourir, les repartissent en catégories « adultes » et « juniors » et veillent au bon déroulement des épreuves

 

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Plusieurs courses de chars

 

™ La course de char à Olympie il y avait les quadriges, se sont des attelages de 4 chevaux, ils doivent parcourir 12 fois la piste de suite.

™ Dans la Rome Antique les courses de chars durait toute la journée

 

http://www.e-olympos.com/Site_OLYMPOS/JeuxOlympiques/JO11.jpg

™ Il y a une parade avant la course: qui commence par le défilé de tous les équipages.

™ Les vainqueurs étaient souvent récompensés d’une branche de palmier et d’un prix important.

™ Le signal de départ de la course était donné par l’organisateur, en général un magistrat, qui jetait dans l’arène une étoffe blanche (la mappa). Les chars devaient effectuer sept tours de piste, équivalant à une distance totale d’environ sept kilomètres et demi, et cela le plus rapidement possible. Sept poissons et sept dauphins étaient disposés en rangées et fixés sur des piquets qu’on abaissait l’un après l’autre chaque fois qu’un tour de piste était accompli. Tous les coups étaient permis; les chars de droite pouvaient par exemple serrer au plus près les chars de gauche pour les faire s’écraser contre la spina. Le char était une simple caisse montée sur deux roues, comme autrefois les chars de guerre. Il était très léger et seul le poids de l’aurige lui conférait quelque stabilité. Les cochers étaient vêtus d’une courte tunique, renforcée de lanières de cuir au niveau de la poitrine pour éviter les fractures des côtes; des jambières protégeaient leurs mollets et leurs cuisses, et un casque leur tête. Ils dirigeaient les chevaux en enroulant les rênes autour de leur poitrine. Le moindre choc pouvait leur être fatal: à grande vitesse, le char pouvait se renverser, les roues se briser, les rênes s’entremêler; l’aurige n’avait alors d’autre possibilité que de saisir, s’il le pouvait, le couteau à lame recourbée qu’il portait à la ceinture et de couper les liens de cuir qui l’attachaient à son attelage. En cas d’échec, son corps était entraîné par les chevaux, rebondissant sur la piste et heurtant la spina ou les barrières extérieures. Généralement, les autres concurrents étaient incapables d’arrêter l’élan de leurs attelages; ils venaient se heurter au maladroit ou malchanceux conducteur et périssaient avec lui.

™ On a assisté, et ceci est tout à fait exceptionnel, à des courses de chars tirés par douze chevaux; mais, la plupart du temps, on utilisait des chars à deux chevaux (biges), à trois chevaux (triges) ou à quatre chevaux (quadriges). Dans une course de quadrige, le meilleur cheval était placé à gauche: c’est lui qui doit éviter les bornes; le plus rapide était placé à droite. Souvent les courses de quadrige étaient pénibles pour les chevaux: la poussière, les coups de fouet répétés et leur harnachement pouvaient les tuer avant la fin de la course.

 

 

 

 
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